Video of the Week

mardi 13 février 2007

Jean Painlevé, Cinéaste Scientifique Avant-gardiste

on se lance dans quelque chose de complétement différent
des films documentaires, certes
mais de lépoque
les images sont vraiment vraiment vraiment renversantes


Jean Painlevé
Compilation No 1 (1929-1978)




Les amours de la pieuvre,
1965, 13'', coul.
Musique : Pierre Henry

----> cest ici que ça se passe <----


Déplacement, respiration, nutrition de la pieuvre qui se niche dans le creux des rochers. Accouplement et ponte.





Oursins
1954, 10'', coul.
Musique : Bruits organisés en hommage à Varèse

----> cest ici que ça se passe <----


Biologie et comportement de l'oursin. Documentaire réalisé en macro-cinéma et en accéléré avec de nombreux gros plans révélant des détails anatomiques.


Comment naissent les méduses
1960, 14'', n&b
Musique : Pierre Conte

----> cest ici que ça se passe <----


Nutrition et reproduction chez différentes espèces de méduses.


L'Hippocampe
1934, 14''
Musique : Darius Milhaud

----> cest ici que ça se passe <----


Locomotion de l'hippocampe, seul poisson vertical. Présentation de son mode de reproduction étonnant puisque c'est le mâle qui accouche, après que la femelle a déposé ses œufs dans sa poche ventrale. Développement des embryons.
Note: dans ce court est inclu en 2ème piste audio un morceau de Yo La Tengo (tiré de "the sounds of the sounds on science" )





Hyas et Sténorinques
1929, 10'', n&b
Musique : Chopin

----> cest ici que ça se passe <----


Présentation de ces petits crustacés dont la particularité est de se couvrir, selon leur gré, de colonies végétales ou animales. Convivialité avec leur voisin, le ver spirographe.

Acéra ou le bal des sorcières
1972, 12'', coul.
Musique : Pierre Jansen

----> cest ici que ça se passe <----


Mollusque bisexué qui nage et danse à l'aide d'un repli formant un manteau autour du corps. Ponte et développement des larves jusqu'à l'état adulte.





Histoires de crevettes
1963, 10''
Musique : Pierre Conte

----> cest ici que ça se passe <----


Présentation de la crevette. Nutrition, reproduction et délivrance des larves.


Transitions de phases dans les cristaux liquides
1978, 6'', coul.
Musique : François de Roubaix

----> cest ici que ça se passe <----


Etude au microscope des dispositions moléculaires multicolores des cristaux liquides.





Jeux d'enfants
1948, 8'', n&b
Musique : Bizet

----> cest ici que ça se passe <----


Chorégraphie de Pierre Conté dansée par Jacqueline Clédon et Michèle Nadal.
Tambour et trompette, La Poupée, La Toupie, Petit mari et Petite femme, Le Bal.


pour en savoir plus sur Jean Painlevé, je vous recommande chaudement
Jean Painlevé : la science au service d’une nouvelle vision du monde, de Isabelle Marinone « Anarchisme et Cinéma : Panoramique sur une histoire du 7ème art français virée au noir ».. Thèse sous la Direction de Jean A. Gili et Nicole Brenez, Université Paris I – Panthéon la Sorbonne, 2004. .
(il suffit de suivre ce lien)

Sounding the depths: Jean Painlevé's sunken cinema, de Jim Knox sur le toujours très bon webzine Senses of Cinema,
(il suffit de suivre ce lien)


Le (long) texte qui suit est honteusement piqué d'ici

Lorsqu'en 1927 Jean Painlevé apparaît pour la première fois derrière la caméra pour tourner " L'œuf d'épinoche ", film qui devait accompagner une communication à l'Académie des Sciences, se doutait-il qu'il débutait là un " job " 1 qu'il allait poursuivre jusqu'à la fin de sa vie ? Il laisse derrière lui une filmographie comportant près de 200 films, pour la majorité des films dont le sujet est le monde d'animaux marins : crevettes, pieuvres, oursins et autres crustacés et mollusques. Comment se fait-il que lui, fils de Paul Painlevé, placé en des observatoires si propices pour filmer les grands de ce monde, ne l'a-t-il pas fait ? Pourquoi s'être obstiné à fixer son objectif sur des vedettes qui n'en sont pas selon les critères habituellement admis ? Une énigme pour certains chercheurs et historiens de cinéma. Je n'ai pas de réponse à donner. Painlevé était-il plus à l'aise avec ses animaux qu'avec ses pairs ? Ou peut-être la question n'est-t-elle pas tout simplement bien posée.

Les films de Jean Painlevé s'inscrivent dans un mouvement de révolte, de rébellion contre l'ordre, ce n'est donc pas par hasard si la présence animale est si envahissante. De tous les temps, quand l'homme veut exprimer ses doutes, son espoir, il se sert des animaux.

Jean Painlevé est élevé par sa tante, Marie, veuve et sœur de Paul Painlevé, après que sa mère, Marguerite Petit de Villeneuve est emportée par la fièvre puerpérale peu de temps après sa naissance. Ses études se déroulent de façon peu spectaculaire. Il ne chahute pas en classe, tout simplement il n'écoute pas. Plus tard, il sèche les cours pour aller au Jardin d'Acclimatation où il aide le gardien à s'occuper des animaux. "Au lycée mes camarades me détestaient. Ils détestaient les marginaux, comme Vigo, fils de l'anarchiste Almereyda, Pierre Merle, fils d'Eugène Merle, Directeur du Merle Blanc. Moi, j'étais le fils d'un Boche, de ce Painlevé qui s'était battu pour Sarrail, seul et unique général républicain, et qui avait relevé de ses fonctions Nivelle pour le remplacer par Pétain "2. Il finit donc ses années de lycée à l'écart de " ces pauvres malheureux qui étaient comme des commerçants dans leur négoce "3. Parmi ses rares copains, on trouve le futur critique de cinéma, Georges Altman, l'écrivain et spécialiste en pierres précieuses Armand Moss (Moschowitz), que l'on voit en 1927 comme figurant dans Mathusalem. Finalement, il doit abandonner la préparation à l'Ecole Polytechnique, car il ne comprend rien aux mathématiques4.

Plus tard, quand en 1935, l'Association des anciens élèves du Lycée Louis Le Grand écrit à Jean Painlevé en vue de les nommer, lui et son père, membres d'honneur, il accepte pour son père, mais décline pour lui-même : " J'ai l'intention de contribuer, avec mes modestes moyens à l'abolition complète de l'éducation secondaire qui m'a toujours profondément dégoûtée ", écrit-il au Président de l'Association, " n'ayant jamais fréquenté mes camarades à l'école, je n'ai nullement envie de les fréquenter maintenant "5.

En 1921, Painlevé entame des études de médecine. Deux ans plus tard, il claque la porte au nez du professeur Delbet après un désaccord sur le traitement d'un patient hydrocéphale, traitement estimé cruel par Painlevé6. Il se tourne alors vers la biologie. Et commence à fréquenter la Station Biologique de Roscoff où il rencontre " Ginette " Hamon, fille d'Augustin et d'Henriette Hamon, traducteurs de George Bernard Shaw. Ginette sera sa compagne à vie. Ty an Diaoul, la maison des Hamon à Port Blanc devient rapidement une seconde maison pour Painlevé. Il y reçoit ses amis, parmi lesquels Boiffard,, rencontré à la Sorbonne, Pierre Prévert qui passe son temps à dessiner des cadavres exquis, Eli Lotar qui plus tard assistera Painlevé à la caméra et Alexander Calder. " Ses inventions étaient sans limites ", dira de lui Painlevé , " il transformait immédiatement tout : cuillères, couteaux, antennes, horloges" . Les journées sont passées à la mer, Painlevé et Boiffard prennent des photos, les soirées à Ty an Diaoul, où on joue au poker " avec des haricots et beaucoup de zèle "7.

Vers cette époque Painlevé se lie d'amitié à Ivan Goll avec qui il collabore à la sortie du premier (et unique) numéro de la revue Surréalisme8. Plus tard, leur amitié se soude par leur commune aversion au mouvement surréaliste orthodoxe, rallié autour d'André Breton. Pour Painlevé, le refus de Breton d'accorder quelque importance à la musique est une raison suffisante pour se distancer. En tout état de cause, Painlevé s'incommode vite dès qu'il s'agit de renoncer un tant soit peu à sa liberté. En 1926, Painlevé jouera un petit rôle et s'occupera de la réalisation des six séquences filmées et projetées sur un fond de nuages blancs lors de la représentation de la pièce de théâtre " Mathusalem " d'Ivan Goll dans une mise en scène de René Sti. (" Sti comme stimulant "). En 1926, Painlevé avait fait la une : " Le fils du Président du Conseil fait du cinéma pour aider le laboratoire d'anatomie comparée de la Sorbonne ". Il s'agit du film - inachevé - " L'Inconnue des six jours " de René Sti où Painlevé joue aux côtés de Michel Simon.

Ce n'est qu'après ces intermèdes que Painlevé se tourne vers la réalisation. Entre 1928 et 1930, il tourne une dizaine de films, dont plusieurs destinés au grand public : " La Pieuvre ", " L'Oursin ", " Le Bernard l'Ermite ", " Crabes et Crevettes ", " Caprelles et Pantopodes ", " Hyas et Sténorinques ".... Sur l'insistance de Robert Lyon, directeur de la Salle Pleyel, Painlevé rencontre Maurice Jaubert et commence à sonoriser ses films tout en conservant les intertitres. A Paris, le public est celui, restreint, des salles d'avant garde. Restreint, mais de qualité : quand le cinéma Les Miracles ouvre ses portes le 23 décembre 1930, la crédibilité scientifique de Painlevé se transforme en légitimité artistique. Le public est venu nombreux pour voir " Hallelujah " de King Vidor, " Disque 957 " de Germaine Dulac et " Caprelles et Pantopodes " de Painlevé. La presse est très généreuse. Fernand Léger dit que c'est le ballet le plus beau qu'il ait jamais vu. Marc Chagall loue le film de Painlevé comme une source d'inspiration en raison de sa " richesse plastique incomparable " et sa rigueur : " du vrai art sans chichi "9.

Mais le seul film qui bénéficie d'une distribution digne de ce nom est " L'Hippocampe " dont Bernard Natan de Pathé-Natan financera la sonorisation (Painlevé avait fait une version muette avec intertitres). Il sera montré dans le circuit des salles Pathé Consortium du même groupe, donc une diffusion inespéré. Painlevé n'est pas loin de se faire ce prénom dont il a tellement besoin.

Cinéaste de l'apparence, Painlevé, comme d'autres contemporains, ne s'attache qu'aux caprices des formes et aux jeux de la lumière, et ne s'aventure pas dans le terrain d'hypothétiques spéculations psychologiques sur ses effigies. Il y a chez Painlevé une heureuse réciprocité entre l'animal et l'humain, toute dépourvue de condescendance. Si le scientifique est là pour nommer, comme Adam dans le jardin d'Eden - et Painlevé " joue " volontiers au scientifique (parfois il en rajoute même) - , il ne se cantonne pas dans ce rôle, il se fait surtout le porte-parole des animaux qu'il enregistre et rend visible des phénomènes jamais vus à l'œil nu grâce au microcinéma ,à l'accéléré, au ralenti...

Une de ses grandes déceptions est de ne pouvoir enregistrer les scènes immédiates, imprévisibles qui, rares et fugaces, le laissent pantois, comme ce paillon qui " assomme à coup d'aile une femelle et la piétine un peu pour lui donner un avant-goût du ménage "10. Son travail, Painlevé le décrit avec son habituelle sens de la litote : " Le métier comporte ses joies pour ceux qui aiment la mer, pour ceux qui l'aiment jusqu'à l'exclusion de toute autre possibilité de joie naturelle. Patauger jour et nuit par n'importe quel temps même où l'on sait ne rien trouver, de l'eau au nombril ou au chevilles, fouiller partout, algues ou pieuvre, s'hypnotiser sur une mare sinistre où tout vous guette alors que rien n'y vit - extase de n'importe quel intoxiqué y compris le chien de chasse kilométrant en tous sens avec un plaisir infini le champ dont chaque repli cache, au plus, une vieille patate "11.

Dans ce bestiaire, on est en effet frappé par la consistance de la curiosité presque jubilatoire avec laquelle Painlevé aborde ses sujets, dans un registre qui va de l'instinct, à l'agressivité, en passant par la tendresse... Il y a là une forme d'engagement de l'humanité à travers l'animalité. Quel étonnant assemblage de couleurs, de fonctions et de formes chez ces animaux, et quels curieux comportements ! Si par certains côtés les humains peuvent s'identifier avec eux - surtout quand ces côtés sont appuyés par ses images, ses commentaires et la musique qu'il a choisie -, ce n'est pas toujours le cas, loin de là. On est alors saisi par un sentiment d'inquiétante étrangeté. Quelque chose nous dépasse devant la multitude de comportements plus curieux les uns que les autres qu'il nous donne à voir. C'est sans doute le jeux anthropomorphique que pratique Painlevé qu'on lui a le plus reproché. Il s'en explique : " Et combien de légendes à détruire ! Tout est matière à l'anthropomorphie la plus saugrenue, tout a été fait pour l'homme et à l'image de l'homme et ne s'explique qu'en fonction de l'homme sinon " ça ne sert à rien "12... Mais les dispositifs utilisés par Painlevé ne ressemblent en rien ceux utilisés par exemple dans les films d'un Walt Disney qui projète sans détours, au premier degré, les émotions et comportements humains sur les animaux qu'il met en scène. Chez Painlevé, l'anthropomorphisme est mitigé par une forte dose d'ambiguïté et devient un outil de confrontation, souvent une juxtaposition du grotesque et de la beauté.

Les films de Painlevé sont réalisés en dehors de l'économie normale du cinéma. Painlevé est son propre producteur, il crée en 1930 les Documents Cinématographiques, il écrit et enregistre les commentaires, effectue le montage, choisit la musique (quand il ne la compose pas lui-même comme pour Oursins : des bruits organisés en hommage à Edgar Varèse)... Il écrit des poèmes en prose présentant ses vedettes pour les plaquettes de programmation de ses films. Il cohabite même avec les animaux placés dans des aquariums dans les lieux qui lui servent d'habitation13. Il n'a donc pas d'équipe à proprement parler, mais il y a Ginette, sa fidèle assistante et compagne, André Raymond -rencontré lors du tournage de " L'Inconnue des six jours " - Eli Lotar pour quelques films tournés en 1929, Pierre Merle, assistant de Vigo, Pierre Achille Dufour " le meilleur truqueur de l'époque ", et pour Oursins (1954) c'est Claude Beausoleil qui l'assiste. Quand Léo Sauvage visite le ménagerie entretenue par Painlevé dans " L'Institut dans la Cave " en 1935, il déclare qu'il y a " quelque chose de bohême, quelque chose de frais, de jeune, de vivant, de grouillant et de non-conformiste qui doit faire la pige de la façon la plus insolente à la science momifiée de l'Académie "14 .

En effet, Painlevé fait du " cinéma scientifique " ; outre des films spécialisés de recherche pure, il fait du cinéma scientifique pour le grand publique. Un peu l'équivalent du biologiste allemand, Jakob von Uexküll, qui, en littérature, pour expliquer la biologie au grand public, avait écrit un recueil de lettres à une amie fictive. Painlevé, grâce au cinéma, veut montrer la vie grouillante du monde sous-marin à un " public non averti. ". Pour financer ses réalisations, Painlevé fait des tournées de conférences, en France et à l'étranger. " Des centaines. Trois par jour quelquefois, et pas toujours dans le même patelin. Les boîtes de films étaient moins dures que certains wagons de troisième classe appartenant à des pays où je me rendais en 36 heures de claque-fesse. Comme l'Odéon reprenait " L'Arlésienne " quand la caisse se vidait, je reprenais " L'Etoile du Nord " pour joindre le pays où les esprits sont aussi cultivés que les tulipes... "15.

[/b]Comment définir le " film scientifique " ? André Bazin disait que les limites de celui-ci étaient homothétiquement aussi indécises que celles du film " documentaire ", et que l'essentiel n'était pas qu'on les définisse, mais qu'on les réalise16. Painlevé lui-même revendique le terme peu valorisant et peu porteur de " cinéma scientifique "pour ses films, entendu comme un sous-genre de la classification générale de " documentaire ", dépourvu des notions de cinéma expérimental, cinéma pur ou d'avant garde. En août 1954, Henri Langlois invite Painlevé à s'associer à la manifestation de films d'avant garde qu'il prépare à Zurich, en préparant une programmation qui comprend " ...aussi bien votre propre œuvre, celle de Marey et des réalisateurs individuels de films scientifiques ". Il continue " J'ai supprimé le mot " cinéma scientifique " du programme, en le remplaçant par un euphémisme [avant-garde], qui, tout en rendant hommage à un homme que nous vénérons, permet de traiter du cinéma scientifique sans le nommer "17.[/b]

Dans " La Castration du Documentaire "18, une diatribe contre la médiocrité, et l'indigence des documentaires programmés en " première partie " dans les sales commerciales,

Painlevé rappelle la définition du documentaire sur laquelle s'étaient mis d'accord les membres fondateurs de l'Union Mondiale du Documentaire en 1947 :

" Tout film qui par des moyens rationnels ou émotionnels et à l'aide des prises de vue de phénomènes réels ou de leur reconstitution sincère et justifiée a pour but d'accroître consciemment les connaissances humaines ainsi que d'exposer les problèmes et leurs solutions au point de vue économique, social et culturel. ".

Dans ce même article, il note que tous les " déchets " présentent les mêmes problèmes : manque de goût cinématographique, méconnaissance des lois élémentaires régissant l'exposé pour un public adéquat (un documentaire est fait quand on a déterminé pour qui et pourquoi), suppression de toute résonance entre le réalisateur et le sujet.

Painlevé sait bien de quoi il parle : ses programmations de films (les siens et ceux des autres), commencées au début des années trente au Musée Pédagogique de la rue d'Ulm, poursuivies plus tard au Palais de Chaillot et au Palais de la Découverte, attirent un public nombreux, séduit par le malicieux mélange des genres qu'on retrouve dans sa propre œuvre. Les films de Painlevé montrent que la bâtardise est un terreau fertile qui peut inspirer de futurs cinéastes.

^1 Jacques Prévert à Jean Painlevé : " Tu as choisi le bon job. Il ne se démodera jamais "
^2 Jean Painlevé inédit
^3 Jean Painlevé inédit
^4 Jean Painlevé dira plus tard qu'il voulut que les mathématiques fussent abordés comme un langage et non pas comme un mystère.
^5 Lettre de Jean Painlevé au Président de l'Association des Anciens Elèves du Lycée Louis Le Grand, datée 1935
^6 Circonstances décrites par Painlevé dans une saynète " L'opération ", 1984, inédit
^7 Jean Painlevé inédit
^8 Octobre 1924
^9 L'Intransigeant, 23 décembre 1930
^10 Les Pieds dans l'eau par Jean Painlevé, Voilà, 4 mai 1935
^11 Les pieds dans l'eau par Jean Painlevé, Voilà, 4 mai 1935
^12 Les Pieds dans l'eau par Jean Painlevé, Voilà, 4 mai 1935
^13 Selon plusieurs témoignages, la baignoire dans l'appartement de son enfance de la rue Séguier servait avant tout comme réceptacle pour les animaux ramenés des vacances à Ker-Ster, la maison que sa grand'mère maternelle louait à Pouldu en Bretagne. (Une autre célèbre baignoire avait servi à stocker des bobines de films ce qui, selon Jean Painlevé, prouvait que l'on ne se lavait pas, et nullement que l'on était un conservateur compétent).
^14 L'Institut dans la cave par Léo Sauvage Regards, 10 mai 1935
^15 Les pieds dans l'eau par Jean Painlevé, Voilà, 4 mai 1935
^16 Le film scientifique : Beauté du hasard par André Bazin, l'Ecran Français n° 121, 21 octobre' 1947
^17 Lettre d'Henri Langlois à Jean Painlevé, 12 août 1954
^18 La castration du documentaire par Jean Painlevé, Les Cahiers du Cinéma n° 21, Mars 1953

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